Syd Matters (Interview) – Le 17 Mars au Grand Mix (Tourcoing)

Deux ans après la sortie de leur quatrième album « BrotherOcean », Syd Matters vient terminer sa tournée dans nos contrées ; deux ans après être venu essayer l’album en éclaireur dans une tournée atypique, passée par la Péniche. Interview avec Jonathan Morali, capitaine du navire.

Cette tournée, plus longue que pour les autres albums, c’était un choix artistique, un besoin de faire de la scène, ou une nécessité financière ?

C’est toujours une mauvaise idée de voir l’aspect financier. On est sorti du studio et on ne voulait pas attendre six mois que la maison de disque sorte le disque, donc on a monté une première tournée, par nous-mêmes. On a contacté les associations qu’on avait croisé au fur et a mesure des tournées précédentes. Des gens motivés, mus par quelque chose de louable, pour moi, peut importe s’il y avait pas de budget voir pas du tout. Et c’est vrai qu’on a adoré cette tournée. C’est comme ça qu’on conçoit les choses, jouer a un mètre des gens, c’est hyper agréable, t’as l’impression de devoir te dépasser.

Comment se passe la rencontre avec le public très bouche à oreille de Syd Matters ?

On se rend compte que des gens nous suivent depuis très longtemps. On a jamais été un groupe super populaire, c’est pas notre vocation, et du coup, on sent que les gens aiment le groupe aussi pour ce bouche à oreille, sans battage médiatique.

Finir la tournée à Lille, c’est un hasard ?

Non, en fait on a pas joué tant que ça à Lille, et à chaque fois, ça a été des supers concerts. On savait qu’on voulait finir la tournée à cette période là, et c’était une occasion de faire ça dans une ville qu’on aime bien.

Et Le Grand Mix correspond bien à votre approche des concerts ?

On a jamais joué là-bas, mais c’est une des salles françaises les plus connues, je sais qu’elle a une très bonne réputation. Notre tourneur a pensé à cette salle là en connaissant nos attentes, j’imagine que ça correspond à ça.

Est-ce qu’il y a des choses, des idées que tu as envie de faire aboutir pour la suite ?

Oui, pas mal d’idées. La musique instrumentale m’a toujours attiré. Et les concerts dans des endroits insolites, c’est quelque chose que je retiens pour la suite. J’ai envie d’aller vers plus d’expérimentation, de choses moins formatées, plus libres.

Merci d’avoir répondu à ces questions.

William A. Bernard

Interview réalisée par téléphone le 06/02/2012

Syd Matters – 17/03 – le Grand Mix (Tourcoing)

Interview parue dans Presto Magazine n°158 (Mars 2012).


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