Insaisissable « Invisible » Chapelier Fou

Deux ans après « 613 », un premier album remarqué par la critique, Louis Warynski revient avec « Invisible », bidouillage sonore servi sous le nom de Chapelier Fou.

Continuant le travail entamé sur ses premières sorties, le Chapelier sort de son couvre-chef un foisonnement à exact mi-chemin entre acoustique et électronique, saupoudré de violon et de guitare comme à son habitude, mais utilisant cette fois plus de claviers et d’informatique.

Ce qui, comme la pochette abstraite ou le nom des chansons, laissera dubitatif, ou admiratif. Deux mélodies chantées par Matt Elliott ou Gérald Kurdian viendront rassurer les plus déroutés. Sur cet album, Chapelier Fou perd en émotion ce qu’il gagne en subtilité, malgré quelques belles mélodies plus évidentes.

Un challenge pour celui qui voudra percer les mystères de son univers, en faisant tourner et tourner le disque dans sa platine, jusqu’à découvrir les méandres du labyrinthe de sons de Chapelier Fou.

« Invisible »

Ici d’ailleurs

William A. Bernard

Chronique parue dans Presto Magazine n°160 (Avril 2012).

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