24 heures de fièvre du samedi soir (1/2 – Nuit) @ Queima das Fitas

Après une première soirée tranquille – on pouvait encore marcher dans les allées – le week-end s’annonçe comme le point d’orgue de la fête. Le mot est plutôt faible pour décrire la nuit et le jour passés par les étudiants.

Sabado // Samedi

En arrivant à la « Praça da Canção », il faut cette fois se frayer un chemin dans la foule de capes noires pour avoir une chance d’entendre un morceau de We Trust, groupe pop « plutôt sympa » mais un peu prévisible. Comme beaucoup, ils manquent de spontanéité « live », oublient de « jouer » de la musique pour « faire » de la musique. Néanmoins, il est bon d’entendre de la pop aussi fort.

Domingo // Dimanche

Déjà dimanche? La fête ici commence tard, impossible pour un concert de démarrer avant minuit, surtout s’il y a un match de football en début de soirée. Il faut ensuite un café et une première bière avant toute autre décision.
La place estt pleine quand les Hives sont arrivés, leur nom en lettres capitales sur la scène – au cas où quelqu’un aurait oublié qu’ils sont le groupe le plus attendu du week-end. Ils jouent vite et fort des tubes efficaces, pas une seconde pour s’ennuyer.
Ils finissent vers 3h du matin pour laisser leur place aux tunas de la faculté de droit, qui ont du mal à faire revenir la foule qui est partie vers d’autres lieux.

Un (autre) groupe de rock joue à l’arrière d’un mini-camion, leurs têtes touchent le plafond. Ils chantent des tubes que tout le monde reprend en coeur. Pour le chanteur, c’est le moment de sa vie, de son année. Il finit d’ailleurs en slammant sur la foule, pour lui, la nuit est gagnée.

Cinq tentes plus ou moins immenses se partagent les dance-floors électro – et le gros des troupes. Il est difficile de dicerner une différence dans la programmation musicale. Les djs ont les mêmes visage et coupe de cheveux – inspiration David Guetta sûrement – et agittent la main en l’air pour faire monter la pression – qui descend dans les gosiers. On retiendra comme différence entre ces « clubs » le nom des marques qui les sponsorisent.

Du côté de la scène Palco RUC, le hip-hop a pris ses quartiers . Un public fidèle se masse pour se balancer sur le flow de DEAU – du quartier Gaia de Porto – et reste pour DJ RASHAD & DJ SPINN – from Chicago please – grâce à une bonne transitions des DJs RUC de ce soir: Rui Oliveira et Carlos Braz.

Contrairement à la veille, la foule est compacte, de la scène jusqu’au bar.

En partant, il y a encore foule – justement – un peu partout, d’abord dans les tentes, où il fait beaucoup plus chaud que dehors, mais à cette heure de toutes façons, ceux qui ont froid sont partis se coucher.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s